16 novembre 2008
Vie d'amour?...
Aujourd'hui, je me sens triste et je ne sais plus ce que signifie la Vie d'Amour que l'on partageait, ici et ailleurs. Je vois l'amour s'effondrer sous mes yeux impuissants, je voudrais te faire du bien, j'aurais voulu qu'on ne se fasse que ça, mais l'amour ne suffit pas, et un jour s'en va... J'ai peur que ma parole t'envahisse si je t'écris directement, j'ai peur que ça ne t'aide pas, j'ai peur de te faire de la peine, alors je dépose ici ce qui me ronge le coeur... J'ai vu en toi un homme rêvé, celui que tu aurais pu être, celui que j'aurais aimé toute ma vie, mais qui n'est pas la réalité de toi. J'ai vécu des évènements qui prouvaient l'évidence de cette distorsion, et j'ai voulu fermer les yeux, croire encore que tu l'étais, que tu allais le devenir, que c'était bien toi, toi que j'avais rêvé... Je me suis raccrochée à ton corps, à tes mots, à nos moments poétiques, à nos retrouvailles insensées... Et ce réel, toujours, qui me renvoyait ce que je ne voulais pas voir. Et puis de temps en temps, le doute a commencé à s'immiscer. Comme il s'était immiscé en toi longtemps, je ne l'ai pas craint. Et puis... J'ai réalisé combien ce que je demandais de toi, ce dont j'avais besoin, était éloigné de ce que tu étais. Je t'ai vu vivre à ta façon, et y être bien. Et moi, je disais t'aimer, tout en te demandant de changer du tout au tout. Mais était-ce bien toi que j'aimais? Pourquoi vouloir te transformer alors? J'ai cru un instant que ces changements révèleraient le meilleur de toi, ce que tu es au fond, ce que tu peux être de mieux, et qui te rendrait heureux aussi. Mais ce ne fut pas le cas... Je t'en demandais trop... Beaucoup trop... Je t'ai forcé à te contraindre dans ces désirs, j'ai voulu te dénaturer, et puis j'ai réalisé combien c'était injuste, combien c'était absurde, et combien c'était impossible. Peut-être que dans dix ans, tu seras plus proche de l'homme rêvé que j'ai vu en toi. Peut-être pas. Je ne sais pas où je serai à ce moment-là. Mais je sais que je n'ai pas agi de la meilleure façon avec toi, t'imposant ma présence et te forçant à une évolution qui n'est pas la tienne. Je sais que tu la voulais fort, par amour... Je sais que tu m'aimais vraiment... Je ne t'en veux de rien, je sais que toute ta volonté a été mobilisée. Ce sont mes demandes qui étaient excessives, pas tes efforts qui étaient insuffisants. Pardon de n'avoir pas su le voir plus tôt, et de n'avoir pas appris à l'accepter. Pardon de ne pas pouvoir te rendre heureux. Pardon de te quitter au moment où tu commences enfin, pas à pas, cette évolution, au moment où tu avais le plus d'espoirs pour Nous. Je voudrais que tu sois heureux... Que tu te sentes bien... Que tu sois aimé tel que tu es... Pardon...
04 septembre 2008
Cadeaux de mon amoureux... :)
Ca y est, il est enfin rentré!
Et mon chéri est revenu avec plein de cadeaux pour moi: un super t-shirt La Réunion avec des petits margouillats qui montent sur le devant, deux petits pots de confiture de banane et un de confiture de goyavier, le tout 100% artisanal (notez comme il me connaît bien: de la bouffe et des fringues ^^), un p'tit coquillage, et surtout, le plus beau de tous les cadeaux que j'aie jamais reçu: une chanson, composée et écrite par ses petites mains avec amour, qui parle de Nous... Et en plus, elle est canon cette chanson :)
Si vous ne le saviez pas encore, alors sachez-le: je suis accro à ce mec-là! VDA
31 août 2008
Retour et nouvelle vie!
Mon chéri rentre après-demain de ses deux mois de vacances à l'autre bout du monde. Je n'en peux plus, j'ai trop hâte de le retrouver! Et cette fois, il rentre et on ne se quitte plus, puisqu'on vit désormais ensemble. Et que je suis folle de lui :)
VDA!
25 juin 2008
Cadeau d'au revoir, et pas d'adieu; gage de retour et de bonheur
Hier, en fin d'après-midi, alors que je sortais de chez moi pour me rendre chez mon copain Eric pour y faire de la couture et du matos en prévision du GN, mon amoureuse me téléphone sur mon portable, me demandant où je suis d'une voix accélérée par le stress. Elle me demande si je ne suis pas en train de faire quelque chose d'important de l'attendre sans autre explication. Je craint un quelconque problème, la sachant sur le départ, je m'étonne de la savoir encore la et l'espace d'un instant je me demande si je fait bien de l'attendre. Oui, mille fois oui. Mon amoureuse qui devait partir à 17h alors qu'il est moins 20 a pris le temps de m'acheter et de venir m'offrir un album de Hugo Pratt et Manara qu'elle sait que j'adore et me le donne accompagné de plein de bisous avant de partir à la bataille d'où je ne la verrai pas revenir avant deux ou trois semaines. Elle est géniale cette femme à moi, VDA et plein de petits bisous tout bas ;-)
Monsieur le professeur
Avant-hier, j'ai voulu m'essayer au badminton avec mon chéri. Pleine de motivation, "facile, me suis-je dit, j'y ai joué (comme une brêle, certes) au lycée, c'est pas fatiguant, le terrain est tout petit, easy".
Mon homme m'a offert la partie, m'a guidée pour l'échauffement, m'a indiqué les règles du jeu, le positionnement, les déplacements, toutes les bases. Il a supporté (sans se moquer, et ça c'était pas facile ;)) que je mette 5 minutes à faire un service, parce que la raquette tapait toujours à côté du volant... Hem....... :s
Il a supporté mes jurons chaque fois que je manquais mon coup, m'a attendue, m'a encouragée, m'a conseillée, m'a invitée à me reposer, m'a indiqué les étirements finaux.
Moi, je ne sais pas ce que je mangeais au petit dej' au lycée, ou si mes souvenirs sont déformés, mais je ne vois pas comment j'ai pu jouer 2 heures par semaine à ça, quand là j'ai cru mourir au bout de vingt minutes!! J'ai fait de mon mieux, mais n'ai pas beaucoup fatigué mon cher et tendre professeur... Qu'à cela ne tienne, je ferai mieux la prochaine fois. Merci mon prince de patience pour tes enseignements. VDA.
22 juin 2008
patience
Juste quelques mots pour vous parler de mon Prince et vous dire toute sa patience, tout son amour.
En ce moment je ne suis pas à prendre avec des pincettes, enfin pas à prendre du tout, j'ai l'humeur du jaguar sauvage qu'à pas bouffé. J'ai peur pour pas mal de chose, mon CAPES en premier lieu, l'installation dans la maison d'autre part qui est pour moi une première.
Malgré mes attitudes d'animal enragé il trouve tout de même la force mon Prince d'être charmant: des fleurs sur le quai de la gare (et j'ai trouvé le moyen de râler je vous laisse imaginer les yeux des nanas autour "mais elle est folle cette fille de râler!!!") ensuite un bon repas avec ma nourriture préférée achetée chez un traiteur indien et même un très beau cadeau, une pierre homonyme sertie d'argent, comme un talisman de chance et de bonheur...
...
Et malgré tout ça je râle, je m'énerve, je doute,; je saccage, je griffe....
sorry mon Prince, ce petit mot pour te dire que tout n'est pas fait en vain, la part normale de moi apprécie et savoure!
kiss
16 juin 2008
Aujourd'hui...
Ou plutôt samedi, j'arrivais à 13h à la gare Matabiau, après une semaine ensoleillée à Marseille avec Katia. Les événements récents ayant fait que cette semaine, qui devait être partagée avec l'homme que j'aime, s'est faite avec une amie. Et s'est très bien passée, au demeurant! A notre arrivée à la gare, mon amour, tout sourire, m'a ouvert ses bras pour nous ramener à bon port. Dans une main, une rose blanche pour moi, "pour la pureté de notre amour". Dans l'autre, une grosse fleur rouge (dont mes connaissances réduites en botaniques ne me permettent pas de vous donner le nom!), qu'il tend à Katia "pour l'amitié, et pour te remercier d'avoir ramené ma chérie vivante et avec le sourire".
Après ça, un petit resto en tête à tête, et 48 heures pour se retrouver, tous les deux, se découvrir à nouveau. Petite crise d'angoisse samedi soir pour moi, mais mon amour était là, doux et compréhensif, pour me chanter une berceuse, me serrer contre lui, me comprendre, m'écouter, me réconforter et me rassurer.
Cet homme-là avait peut-être des défauts, oui. Mais c'est l'homme que j'aime. Et demain ne sera que plus beau. VDA...
07 juin 2008
Aujourd'hui...
... je me sens juste comme ça (en pire) .
Et c'est pas vraiment VDA...
04 juin 2008
Aujourd'hui...
... rien ne va. Heureusement, Katia est là, pour m'écouter, me prendre dans ses bras et me réconforter, avec patience, avec gentillesse, avec attention. Heureusement, Raf, que j'apprends à connaître petit à petit mais pas toujours sans accroc, est arrivé hier soir avec deux bouquets de roses (un pour moi, et un bien sûr pour la femme de sa vie), et avec toute sa gentillesse et son grand coeur. Heureusement, j'ai la chance d'avoir des parents qui me soutiennent et me font confiance. Heureusement, j'ai des gens autour de moi qui m'aiment et me soutiennent chaque fois que j'en ai besoin. Et quand les grands édifices s'écroulent sous la perte d'un de leurs pieds, restent ces petites maisons sans prétention, mais de pierres solides, et dont la porte est toujours ouverte, pour un feu de cheminée, un chocolat chaud et un peu de repos. Vie D'Amitié, merci...
03 juin 2008
Foutu étourdi!
Vendredi dernier je bossais. J'avais eu, comme souvent, du mal à m'endormir le soir précédent. Du coup ce matin là je marchais un peu au ralenti et je n'avais pas eu le temps de prendre le petit dej'. Je décide de m'acheter deux croissant sur le chemin avec pour projet de les manger avec un café une fois au boulot. En arrivant au métro je choppe les journaux gratuit que mes collègues apprécie de feuilleter quand ils ont 5mns de pause. La plupart d'entre eux venant de chez eux en voiture il ne croise pas de distributeur de journeaux gratuits. Par ailleurs moi je lisais plutôt un roman que j'avais aussi à la main et j'avais également ma vieille sacoche pourri qui n a plus de lanière et que je tenais d'un doigt tout comme le sachet des croissants. Quand je suis monté dans la rame de métro, je me suis assis avec mon sac a dos sur le dos et aussitot une petite nenette est venu s'assoir à coté de moi en réduisant l'espace dont je disposais pour en lever mon sac de mon dos car il me génait. Du coup j'ai posé certaines choses entre mes jambes, d'autres sur le siège devant moi puis je me suis posé pour bouquiner. Quand le metro est arrivé j'ai pris mes affaires et je suis sorti. J'ai du me dire, c'est bon j'ai un sac qui pendouille entre mes foigts donc j'ai mon sac. En fait je n'avais que le sac de croissants. En arrivant au bus qui fait la correspondance à la sortie du métro, impossible de retrouver mon sac avec mon ticket de bus à l'intérieur. Je l'avais laissé dans la rame de métro. J'apelle aussitot Tisseo, qui me dit qu'ils n'ont rien trouvé et finis par me donner l'adresse des objets trouvés qui ne rouvriront que lundi. Toute la matinée j'ai été beaucoup trop débordé de boulot pour pouvoir ne serait ce même que téléphoner pour faire opposition sur mes chéquiers et cartes bancaires. Finalement je trouve le temps de m'en occuper, sur les conseils de mon amoureuse que j'avais appelé pour lui demander si elle pouvait venir me chercher à la sortie du travail. Et non seulement elle est venue me chercher à la sortie du travail, en pleine heure de pointe, mais en plus elle m'a attendu patiemment que je finisse mon travail au-dela de mon heure de service et elle m'a offert un joli porte-monnaie en cuir noir qu'elle a garni d'argent pour tenir le coup, le temps que je récupère des moyens de paiement. Et ensuite elle m'a prêté un sac à main pour transporter tout ça. (Just a gigolo/ everywhere I go/ people know the part/ I'm playing.)
C'est bon de t'avoir et de pouvoir compter sur toi mon amoureuse. Je vais essayer de me montrer à la hauteur. Je t'aime.